Il était une fois...
Un jeune couple d'amoureux, un peu rebelle, un peu rêveur, un peu voyageur. Leur vie est bien remplie comme nous l'impose la société actuelle. Leur travail les préoccupe, les weekend en famille, chez les amis, ou en amoureux, les promènent. Ils se reposent parfois, ils temporisent leurs découvertes. Mais gourmand d'aventures tous les deux, ils s'organisent ou se laissent errer à des expériences chaque mois... un nouvel endroit.
Elle était impulsive, ce qui irritait grandement son homme, ou qui avait l'effet d'un sérum, injecteur de surprises jouissives. Virginie complexait sur son corps qui ne faisait que la vexer. Malgré le magnétisme de son charme, elle se sentait sans arme. Elle aimait tant plaire et se faire désirer, elle aimerait tant plaisanter et être admirée. Il ne plaisantait pas quand il appréciait l'admirer, elle lui plaisait au-delà de ce qu'il imaginait et il l'aidera à être désirée. Sa cambrure en rendra plus d'un dur, sa chevelure prendra plus d'une écriture. Si ses cils sont une couverture, ses yeux sont la plus belle histoire de l'ouverture.
Il était intelligent, ce qui irriguait grandement sa femme, et qui avait l'effet d'une âme, imprégnant un câlin exigeant. Florian était complexe en dehors, un sexe qui explore. Malgré la vivacité de son esprit, il était rarement épris. Il aimait tant rêver et se faire respecter. Il aimerait tant innover et être délecté. Elle n'innovait pas quand elle appréciait le goûter, elle le faisait rêver au-delà de ce qu'elle imaginait et elle l'aiderait à être respecté. Ses épaules porteront plus d'un monde, ses cuisses provoqueront plus d'une onde. Si ses fossettes sont bien creusées, son sourire est le plus pénétrant tunnel vers un baiser.
Le tour de France commençait au printemps. Ils ne se connaissaient pas suffisamment pour ne pas se perdre. Ils s'aimaient suffisamment pour toujours se retrouver. Pourquoi avoir peur d'une aventure si on sait que la fin sera heureuse ? Pourquoi partir en voyage si on devine une fin doucereuse ? C'est sur ces postulats qu'ils se tinrent la main et marchèrent vers le lendemain.
Vidéo d'ébats, vidéo de tracas.
Au mois de mai, à Lille... Une soirée sympa se déroule, ma douce est des plus drôles lorsque le vin coule, Camille se détend et fait sa maboule, Alicia dans les rires s'écroule. C'est la première fois que je rencontre Camille, on discutait de temps en temps sur internet mais la distance nous avait pas donné l'occasion auparavant. Alicia était là un peu par hasard, lorsque j'ai appris qu'elle était sur Lille le même weekend que nous, c'était forcément un signe ! L'avantage lorsque c'est la première rencontre pour la plupart, c'est qu'on démarre tous ensemble, sans en exclure un de la partie.
Camille nous racontait une histoire mystérieuse, brrrr. En sortant du restaurant, mâchouillant son chewing-gum, Alicia et elle nous raccompagnent à pied. Camille peut continuer ainsi par une anecdote sexy, elle ouvre quelque peu sa chemise pour montrer son soutien-gorge et imiter une amie à elle. Elle a bien bu elle aussi, ma douce éclate de rire à chacun de ses faux-pas. Elle passe d'un cri à la victoire, à une bouille triste et fatiguée, en un seul tic tac. Nos coups d'œil naviguent entre sa bouche pulpeuse et ses yeux cachottier. Je devine dans la démarche d'Alicia qu'elle meurt d'envie d'apposer ses coussinets roses sur ceux de Camille. Je les imagine toutes les trois en train de se bécoter. Un coup de poing dans l'épaule me réveille, Camille râle car je ne l'écoutais plus ! Je me demandais si elle aussi voudrait se plonger dans la poitrine d'Alicia. Et est-ce que son profil plaisait à ma douce ? Elle portait une jupe plus ou moins semblable à celle de Virginie, je ne pouvais pas ne pas imaginer un bisou sexy entre elles. Peut-être un câlin dans le canapé tout en fouilli ? Ma douce la dominerait de son allure cavalière...
Retour à la réalité, nous sommes arrivés à notre hôtel. C'est Camille qui nous l'a conseillé, elle a une amie qui y travaille comme femme de ménage. On les quitte ici. Alicia est garée dans le parking souterrain de l'hôtel. Elle ramènera Camille pendant que je câlinerai ma douce. Je zappe sur la télé de l'hôtel en attendant ma douce qui prend une douche et enfile sa jolie lingerie. Je tombe sur la vidéo-surveillance du parking, tiens, c'est rigolo, Camille et Alicia ne sont pas encore parties, elles discutent à coté de la voiture.
Alicia mange des bonbons en écoutant Camille qui est bavarde décidément. Le bonbon tombe dans son décolleté qui semblait encore plus généreux que tout à l'heure, son soutif était très visible alors que je découvrais que je pouvais zoomer avec la caméra. La fraise tagada coincé entre ses seins semblait appeler la bouche de Camille. Alors qu'Alicia sortait l'artillerie de son regard coquin, j'enregistrais la scène sur mon téléphone. Alicia croquait une autre fraise entre ses dents. Ce coup-ci Camille ne résista pas et alla à la chasse entre les dents de sa compagne du soir.
Ma douce sort de la salle de bain et me demande ce que je mate comme ça. Quand elle voit l'écran, elle apprécie ce ravissement imprévu.
Alicia glisse sa paluche dans sa culotte pendant que Camille glisse le long de sa poitrine pour continuer son second repas de la soirée.
Je me retourne. Ma douce est captivée par le programme télé. Moi j'entame un voyage de bisous qui part du cou et qui descend le long de la fente de sa nuisette sexy.
Alicia est nue comme un ver, elle attrape Camille par la taille et la jette sur le capot de sa voiture. Camille retire ses vêtements tellement vite qu'elle les déchire limite.
Je soulève le tissu pour continuer mes baisers sur les fesses de ma dulcinée et sur son minou trempé. Elle me caresse les cheveux alors que j'entame un cunnilingus.
Alicia après avoir caressé tous les recoins du corps de Camille, s'acharne sur son minou criant famine. Camille se tient les seins et admire le travail de cette nouvelle amie qui a tant de doigté, tant de poigne même !
Ma langue quitte son antre pour voguer gaiment sur les tétons affamées de ma douce toujours atterrée devant un tel spectacle TV.
Alicia soulèvent les gambettes de Camille et lui lèche avec agilité le terrain immaculé. A la vidéo, on pourrait voir la mouille sur les fesses relevées d'Alicia affairée.
Me rendant compte que je loupe un film qui ne manque pas d'intérêt, j'intime à ma douce de se mettre à 4 pattes et j'entame une levrette qui nous permet à tous les deux de suivre avec plaisir cette télé réalité érotique.
Camille fustigée de spasme reprend les commandes en sortant un god de son sac. Alicia pose sa grosse poitrine sur le métal froid et attend la sentence...
J'attrape le buste de ma douce en l'enveloppant de mes bras et en inondant sa nuque de bisous et je reprends mes va-et-vient au fond de son vagin.
Camille rentre un doigt dans l'anus d'Alicia, souriante et accueillante, elle est sodomisée par sa nouvelle amie qui sait la maitriser à son tour.
Ma douce veut mon sexe dans ses fesses, c'est encore plus interactif de voir et de ressentir des sensations semblables ou si consensuelles.
Des phares de voiture éclairent la scène brièvement, je jouis en voyant le cul d'Alicia recevoir tant d'amour. Quand j'ouvre de nouveau les yeux. Elles sont dans la voiture, rhabillées et partent sans trainer.
La semaine suivante, ma douce discutait avec Alicia, elle se masturbait en regardant la vidéo dans le parking. Alicia lui avoua qu'elle se masturbait... en visionnant la vidéo de ma douce et moi dans la chambre d'hôtel !! La femme de ménage complice, avait donné à Camille cette surprenante initiative.
Pour ma part je discute sur MSN avec Camille qui se touche en regardant sa vidéo dans le parking alors que je me branle en regardant notre vidéo avec ma douce et moi, que Camille m'a généreusement envoyé.
Que l'on court après l'autre ou après nous-même, ça reste courir après l'amour non ?
Un massage, ça se partage.
Au mois de juin, sur Paris... J'ai passé une super après-midi avec Jessica, une amie lesbienne de flo et Coline, son amie masseuse. J'aime beaucoup Jessica qui a son charme toujours présent et qui semble en permanence sous le mien. Coline je la rencontre pour la première fois, elle ne laisse pas indifférente, elle a un regard si pénétrant que j'en ai eu un frisson chatouillant. Elle était moins superficielle que je ne le pensais, on est entrée dans une conversation passionnante sur le sens de l'amitié, ça en était presque sensuel.
Le soir guettant, la copine de Jessica nous rejoignit ainsi que le copain de Coline. Dans les deux cas je fus surprise, je trouvais qu'elles méritaient mieux. Je m'interrogeai un moment, peut-être pensait-elle la même chose de moi ? C'est alors que mon petit pain au chocolat me prit dans ses bras et l'effet fut immédiat, tout se retira de ma tête ! Le restaurant était bon, je faisais du pied à mon chéri qui essayait sans succès de rester de marbre. Je m'amusais à en faire à Jessica qui me lançait son décolleté éloquent au visage. Coline nous observait discrètement, elle était la seule à avoir remarquer notre manège. Elle entra alors dans notre jeu et fit du pied à flo qui ne bougeait plus d'un iota. C'est seulement quand Jessica se mit à lui faire du pied qu'il comprit qu'on se foutait de lui.
La conversation dériva sur les massages et j'appris que l'institut où Coline en faisait était juste à coté. Elle me proposa de m'en faire un demain, je la mis au défi de me le faire ce soir...
Nous voilà tous les six dans l'institut. Coline me fait un pied de nez et décide de masser Florian. Son impulsivité me séduit. Je riposte en me faisant masser par Jessica. Contrairement aux massages de flo qui me détendent, celui de Jessica attise mon envie. Cela m'excite de voir sa copine qui se morfond de jalousie alors que Jessica prend un malin plaisir à me toucher partout. Je jette un œil sur mon flo qui bande...
Coline continuant sa provoque attrape ma queue préférée à travers le boxer. Je l'ignore royalement et je mouille abondamment. Flo se lève pour continuer mon massage. Jessica toute chaude va dans l'autre salle en tirant par la main sa chérie. Flo a déjà approché ses doigts de mon intimité et est conscient de mon état d'ébriété sexuelle. Coline nous laisse alors tous les deux et j'attrape le sexe de mon homme pour jouer avec mon clitoris. Ce n'est pas facile de tenir en équilibre sur la table de massage mais mon minou dévore peu à peu son pieu. Il arrête un moment de me mordiller les tétons et lève les yeux vers la porte. Elle s'entrouvre toute seule et dévoile Coline qui est en train d'être prise en directe sur le comptoir. Mon chéri reprend alors son devoir conjugal dans notre position inconfortable. Manquant de tomber, il me tire par les cuisses et continue les aller-retours alors qu'il est debout et moi sur le dos, mes jambes autour de son visage.
L'autre moitié de table vide pour le coup, serait bien assez grand pour la petite Coline. Son copain l'a bien saisi et la transporte dessus pour opter pour la même position que nous. Je me retrouve à me faire défoncer avec les petits cris de Coline juste à coté de mon oreille. Je sens que cette situation inédite plait à mon chéri qui a son sexe qui redouble de volupté. Mes bruits commencent à couvrir ceux de Coline. Je lui glisse alors à l'oreille que c'est car le mien a un sexe plus gros que le sien. Elle rit ce qui l'électrise d'autant plus. Je lui fais un bisou sur la joue avec le plus de douceur possible vu le labourage sans répit que mon homme m'impose. Elle me léchouille l'oreille en réplique, ce qui m'emporte dans une jouissance orgasmique.
Ils nous retournent alors en même temps, on se retrouve face à face, toutes les deux consumer par la flamme du décollage. Je me demande si j'ai la même expression qu'elle, à cet instant précis. On entend, les balbutiement de Jessica qui prend son pied également. Coline et moi ne faisons plus de bruit, on est repus dans les bras de nos hommes mutuels.
Jouir en même temps qu'un autre couple, c'est jouir de son humanité.
Les vacances corsées
Au mois de juillet, en Corse... J'ai une amie un peu particulière qui nous a invité en vacances ma douce et moi. Elle a un parcours et une histoire hors-normes. Bref, cette rencontre dans un TGV s'est avérée unique et chimérique. Marie avait remarqué l'une de mes connaissance troublante, Marie-liesse. Elle aussi je l'ai croisé d'une manière unique et atypique. Marie ne manquant pas de ressource, me proposa de m'héberger dans sa grande villa en Corse et d'y inviter par la même occasion... ma douce. Car Marie-liesse a une certaine fascination pour mon incroyable chérie. Ainsi, Marie-liesse se laisserait sûrement aller à venir. Endroit de rêve, filles de rêve et un rêveur, ce furent des arguments suffisant et nous voilà tous les quatre sur cette île, sur cette grève.
Marie, de son affriolant haut noir vêtue, propose à ma douce et Marie-liesse de visiter la crique en contrebas de la villa qui avait un rez-de-chaussée qui donnait sur la mer et un étage qui donnait sur le jardin. Ma douce est ravie, Marie-liesse aussi, et mon avis ? Il n'eut pas le temps d'arriver, Marie avait oublié qu'elle a besoin de moi pour monter le nouveau lit qu'elle avait acquis.
Marie était bavarde, elle n'arrêtait pas de me dire à quel point elle été conquise par le minois si diaboliquement angélique de Marie-liesse. Je lui demandais si elle avait besoin d'une excuse pour que je les laisse toutes les deux seules. Elle me répondit que précisément c'était l'idée qu'elle avait en tête. Elle voulait l'emmener dîner en bord de mer et il fallait qu'on prétexte vouloir rester seuls, ma douce et moi, afin qu'elles soient juste toutes les deux, yeux dans les yeux.
Marie-liesse était timide mais pas pudique, elle était déjà en maillot de bain alors que ma douce ne comptait pas mettre autre chose que ses pieds dans l'eau. Elle était en liesse devant le corps de Marie-liesse. Petite et mignonne, fine et athlétique, ses fesses lui paraissaient idylliques comparé aux siennes toujours trop grosse, toujours trop moche. Elle avait en plus une poitrine aguichante et un sourire désarmant, encore une fille plus belle qu'elle dans mon entourage selon elle. Elle ne lui cherchait pas querelle, mais elle avait peur d'être sans ailes face à elle.
C'était tout bonnement l'inverse de ce qui se passait dans la tête de Marie-liesse. Elle trouvait que Virginie avait une telle assurance, une élocution avec tant d'aisance, elle se sentait minuscule et il n'y avait rien d'autre qui comptait pour elle sur cette petite crique que le souffle de sa nouvelle idole. Virginie ne dévoile pas entièrement ses sous-vêtements mais elle ne cache rien de sa personnalité. Marie-liesse vit tellement plus dans le secret qu'elle ne peut être qu'impressionnée par une telle transparence. Elle détecte cependant que la transparence de son maillot de bain rend ma douce d'autant plus éloquente. Elle ose s'engager dans cette voie sans issue en se disant que décidément, j'ai bon goût en ce qui concerne les anges.
Les heures passent, elles n'en sont pas conscientes. Virginie percute cependant que Marie-liesse est perdue dans le brouillard que provoque sa présence. Elle la laisse errer à tâtons dans cette fumée près des sens. Elles discutent forcément du complexe complexe qui fait que Virginie reste habillée. Marie-liesse négocie qu'elle la rejoigne dans l'eau, en échange elle se mettra en topless. Virginie intriguée par cette envie d'une si belle fille, se met en maillot, et plonge dans l'eau. La soirée tombe, mais les seins de Marie-liesse sont de somptueux être vivants flottant à la lumière de la Lune. Marie-liesse ivre de son aura sur sa fascinante créature veut obtenir la même chose d'elle. Mais c'est hors de propos pour ma douce, impossible pour elle de se montrer plus que ça, même devant la plus divine des anges. Marie-liesse opte donc pour une subtilité plus enfouie, elle sort de l'eau et cours sur le sable. Ma douce fait de même, elle se sent si bien, la nuit envahit son être d'une mélancolie heureuse. Marie-liesse se retourne soudain et l'attrape avant de tomber avec elle sur la plage. Elles se chamaillent comme deux enfants libérées des rênes de leur âge. Marie-liesse perd vite le dessus et se sent offerte dans les bras sans scrupule de cette beauté nature. Virginie touchée par cette connexion imprévue la lâche et va dans la mer pour retirer le sable de sa peau. Marie-liesse fait de même, elle en a plein le maillot, elle l'ôte. Virginie l'interprète comme un affront, Marie-liesse comme une espérance. Ma douce prend alors son courage à deux mains, retire son maillot, le donne à Marie-liesse et regagne la plage nue. Marie-liesse ne profitera pas longtemps de cette vision nocturne d'un corps pudique qui se montre à une timide. Mais elle gravera cette scène en mémoire et regagnera la villa aussi joyeuse que déjà nostalgique.
Je n'appris tout cela que plus tard, mais en l'apprenant, je compris mieux pourquoi elles nous avaient préparer notre prochaine soirée avec tant de soins. Elles partirent donc à l'extérieur, toutes les deux comme prévu, alors que nous restions pour un bon repas à la maison. Ma douce tout comme moi avait reçu des instructions, dans l'assiette de la table déjà préparée. La douce mélodie de piano berçait de tendresse ce dîner en tête-à-tête. Je ne sais pas quels sont ses ordres, mais les miens sont très clairs, je dois lui faire des bisous de ses pieds à son minou pendant le repas.
Elle se met en nuisette pour manger. Je suppose que ce sont les instructions qu'elle a reçu, je me mets en boxer et on partage cet instant de trop rare intimité avec délice. Ce n'est pas très dur pour moi de feinter la chute de ma fourchette et de déguster son pied en remontant entre ses jambes. Je découvre dans son string, un nouveau message des acolytes qui nous ont préparé ce jeu avec tant d'amour. J'ouvre le papier cacheté alors que je suis sous la table afin qu'elle ne puisse découvrir ma prochaine mission. Je dois la porter du haut de l'escalier en colimaçon au centre de la serre aux papillons qui donne sur le jardin... et mettre du sel dans le plat de son assiette. Curieuse deuxième requête non ?
En le faisant le tube de sel se vide entièrement, le bouchon n'était pas vissé, un papier rose se dévoile. Ma douce déduit que ce sont ses prochaines instructions et qu'il ne faut pas attendre de finir les plats. Elle doit me faire une fellation dans n'importe quelle pièce du rez-de-chaussée. Quand je lui demande de passer devant moi dans les escaliers pour admirer son joli derrière, elle me prend de court et me plaque contre la porte d'entrée. Elle fait tomber le boxer. Il est impossible pour moi de m'échapper devant un si délicieux programme ! Alors que son appétit si doué rend mon pénis solide et imposant, on sonne à la porte. J'essaie de partir mais elle continue de me sucer sans bruit alors que je pourrais presque sentir la chaleur de la personne derrière la porte. La personne insiste et sonne à nouveau, sent-elle la pression qui s'effectue contre la porte d'entrée ? Elle finit par s'éclipser et ma douce me libère, dans un état plus excité que jamais !
Je la kidnappe et la dépose sur le banc de la serre où des coussins sont placés. Sa nuisette devient transparente avec les micro-jets d'eau de la serre, quelle belle plante ! Je la pénètre sur le banc qui s'avère peu pratique alors je décide, sans quitter son sexe, de la porter dehors et de la coucher sur un parterre de fleurs de prairie. Sa langue visite ma bouche alors que ma queue visite le fond de sa grotte.
Soudain on entend le bruit de quelqu'un qui plonge de la piscine de la villa. On court apeurés et discrets sur le balcon, on découvre en contrebas Marie et Marie-liesse qui boivent un verre de cocktail détonant vu leurs positions lascives. Rassurés, on reprend nos ébats sans qu'elles nous aient remarqués. Nous n'avions jamais joui sur un balcon, c'est chose faite à présent !
Je n'ai jamais su si Marie avait vraiment flashé sur Marie-liesse, ou si c'était son excuse pour m'offrir la plus corsée des surprises qu'il m'ait été donné de recevoir...
Il est plus dur d'être têtu pour quelqu'un que l'on connait peu que de laisser tomber quelqu'un que l'on connait beaucoup.
Le pardon
Au mois d'août, en Normandie... Amandine nous a invité à camper sur les interminables plages du débarquement. Amandine est une amie à Flo qui avait coupé contact avec lui à cause de sa bêtise. Flo est si maladroit parfois. Mais malgré le temps qui avait passé, il était toujours en attente de la revoir. Elle a fini par dire oui. Je n'étais pas trop enchantée de la rencontrer. Elle me semblait trop exclusive et princesse pour m'intéresser, heureusement elle venait avec son copain, peut-être sera-t-il charmant lui ?
Le coin est super apaisant, le vent souffle, ni trop peu, ni en surabondance. Pendant que Flo installe la tente et qu'Amandine attend son copain, je m'assois sur un rocher et j'hume la mer. J'entre mes ongles dans le sable et je rêvasse, je m'imagine cavalant un cheval à toute allure. Tagada tagada.
Amandine : « Tu as fait de l'équitation ? »
Moi : « Je ne t'avais pas entendu arriver. Oui, ça me manque un peu de ne plus en faire. Tu n'installes pas ta tente ? »
Amandine : « Non, il me manque les piquets. J'ai envoyé un texto à mon chéri pour lui dire d'en amener. J'aurais bien aidé Florian mais il a l'air de s'amuser follement à monter la votre alors je le laisse à son aventure... »
Moi : « En tout cas merci de nous faire découvrir ce coin, c'est vraiment super jolie ! »
A : « Merci. C'est vrai que c'est très romantique ici. On devait se faire une excursion avec une tente à la belle étoile à l'époque avec Flo, c'est ici que je l'aurais emmené. »
M : « Vous avez l'air d'avoir une relation compliquée. En tout cas je suis heureuse que tu aies un copain. Tu es tellement belle que j'aurais presque peur qu'il ne préfère repartir avec toi ! »
A : « C'est gentil. Tu es une fille étonnante. Rassures-toi, je crois que malgré ses mauvais cotés, tu peux lui faire confiance. C'est un horripilant rêveur mais un vigilant du cœur. Je n'ai pas l'intention de te le voler, pour une raison qui m'est inconnue, il n'est pas fait pour moi. »
M : « Ce n'est pas facile pour moi, il a des amies plus ravissantes les unes que les autres. Heureusement qu'il ne sait pas draguer ! »
A : « Ah ah, c'est sûr qu'il y a beaucoup de domaine où il n'est pas doué, mais il est prêt à se dévouer. »
M : « Et le tien de copain ? Il est comment ? »
A : « Pour être franche, ça ne va pas très fort entre nous. Il m'enferme, il ne me laisse jamais sortir seule. Il n'aime pas que les yeux des hommes se posent sur mon décolleté alors limite il préfèrerait que je n'en mette pas ! »
M : « Ce serait dommage, j'aurais une poitrine comme la tienne, j'en mettrai des encore plus éloquent ! »
A : « Hihi, tu es adorable. Ne te sous-estime pas, je serais un mec, je te draguerais ! Et si Flo a réussi à t'avoir, je suis sûre que ma drague aurait eu de l'effet sur toi mdrrr. »
M : « Tu es plus sympa que je ne le croyais ».
A : « C'est exactement ce que j'étais en train de penser... »
Nos deux sourires se séparèrent et je matais ses fesses alors qu'elle regagnait le camp. Elle semblait en avoir des aussi grosses que moi, je me sentais rassurée et je courus les rejoindre.
M : « Flo, tu crois qu'elle a des fesses aussi grosses que les miennes ? »
Je me plaçais à coté d'Amandine qui portait une jupe afin qu'il puisse mieux comparer.
Flo : « Voui, vos fesses sont très bien. »
M : « Tu aimerais que j'ai une poitrine aussi plantureuse qu'elle ? »
A : « Avant qu'elle ne dise trop de bêtise, tu devrais la prendre dans tes bras Flo... »
Je m'asseyais alors en tailleur et j'observais cet être que je découvrais si naturelles et si peu sûre d'elle. L'obscurité s'esquissait et Amandine était de plus en plus déconfite.
A : « Il ne viendra pas, c'est un connard, comme les autres. Je ne tombe que sur eux. »
J'étais vraiment triste pour elle, sincèrement. Elle ne méritait pas d'être traitée de la sorte. Je fis signe à Flo d'aller la réconforter. Il n'était pas doué pour ça non plus alors après réflexion, c'était risqué ! Mais heureusement il ne dit rien, il lui fit juste un câlin.
A : « Je vais y aller, ma voiture a un phare cassé alors ce n'est pas prudent que j'attende encore sa venue. Et de toute façon même s'il arrivait, je suis tellement de mauvais poil que je le renverrai fissa ! »
M : « Non ça va pas, tu vas pas rouler avec qu'un phare ! Tu vas rester avec nous, ça me permettra de faire plus ample connaissance. »
A : « Il le faut bien, ou alors il faut que je dorme dans la voiture... »
M : « Mais non, on se serrera dans notre tente. Je doute que ça dérange Florian ! »
Ce coup-ci, c'est elle qui me fit un câlin. Je suis sûre que Flo avait déjà ses pensées perverses qui le travaillait ! On verra bien, l'envie de l'exciter à mort brûlait de plus en plus au fond de moi. Après un pique-nique à philosopher sur la stupidité masculine, on s'installa dans ce petit espace intime. Zut, j'avais prévu de mettre une tenue affriolante, du coup je n'ai pas d'autres pyjamas. Amandine tenait elle aussi une petite chose... Son expression croisa la mienne.
A : « J'avais prévu une tenue sexy... toi aussi je suppose ? »
M : « Oui, mais je ne vais pas pouvoir la mettre comme tu es là, t'inquiète pas ce n'est pas grave. Mais déjà que j'ai du mal quand Flo me mate... »
A : « Oh non, je ne veux pas gâcher plus que je ne le fais déjà votre weekend ! »
M : « Mais non, c'est rien ! Tu peux mettre la tienne, profite de ne pas avoir de complexe, et ça me fera plaisir. »
A : « D'accord, ça apprendra à l'autre gros con de ne pas être là, si lui ne veut pas en profiter, toi au moins, tu es là pour ça. »
J'étais définitivement jalouse de son soutien-gorge qui rendait sa gorge si sensuelle. Flo y jeta un œil timidement. La chaleur envahissait notre endroit confiné.
A : « Allez à ton tour. Flo pousse toi, je veux qu'elle soit au milieu et en sous-vêtements. »
M : « ...pfff, d'accord. Mais Flo, tu restes sages ! Ce n'est pas parce que tu as deux adorables déesses en sous-vêtements avec toi que ça te donne le droit d'être malpoli ! »
Je pensais évidemment l'inverse dans ma tête mais nous étions tous les trois trop timide pour que cela dégénère. Dés qu'Amandine ferma les yeux, je pris les doigts de mon chéri pour les tremper dans ma mouille abondante. Il fallait être si discret, et cette magnifique fille à nos cotés... Non je n'en pouvais plus, je tâtais le caleçon de mon homme, son érection était à son comble. Très vite je le chevauchais et m'introduisais tout doucement son formidable sexe si large et si doux. Un cri si intense s'échappa malgré mes dents qui se mordaient les unes les autres... Amandine ne pouvait plus faire semblant de dormir.
Elle se caressait tendrement et ne nous quitta plus des yeux.
Ses formes de femme n'appelait qu'à les palper. Tout d'un coup ses fesses me paraissaient radieuses et les miennes attirantes du coup. J'étais aussi béate qu'elle. Elle riait. Cette jolie mélodie vibrait en moi. Je voulais vibrer autant que ça en elle mais j'ignorais comment. Elle fixait avec insistance nos sexes emboités. Sa gourmandise s'afficha alors avec évidence sur ses lèvres. Je libérais le pénis de mon amour qui était d'une taille éreintante. Après quelques bisous, je l'enfournais de mon mieux dans ma bouche. Elle nous dévorait de vie, son âme bavait d'envie. Je lui tendais le pénis comme on tend à une amie une sucette. J'avais l'impression de lui offrir la plus bonne des recettes. Elle le serra entre ses deux paumes, elle le caressa contre ses pommes. A mon grand étonnement, j'étais électrisée de la voir enfouir l'intégralité de mon trésor dans sa gorge. Pour son plus grand ravissement, elle me donna ensuite la moitié afin que notre gourmande amitié se forge. Je n'avais jamais vu l'engin de mon amoureux aussi énorme, je savais qu'il restait peu de temps avant qu'en une fontaine il se transforme. J'attrapais les cheveux d'Amandine qui semblait n'attendre que ça, elle suffoquait de joie d'être là pour ça. Elle avala tout, elle étincelait surtout.
Il s'endormit très vite, et nous on lévite. Nos mentons posés sur ses pectoraux se gonflant, on communique par nos pensées en s'admirant posément. La fraicheur nous colle à lui, la douceur noue cette folle nuit. A mon réveil, il veille. Amandine dort comme un bébé, on quitte le campement d'une enjambée. C'est le petit matin, on creuse notre trou sereins. La mer s'approche et se pâme devant notre bonheur affable. Ma chaire et sa proche s'enflamment derrière notre bonhomme à fable. J'enveloppe Flo de mes membres alors qu'Amandine s'assoit et nous englobe tous les deux contre elle.
Elle me murmure à l'oreille de le laisser s'envoler. Il se lève et part jouer avec les vagues.
Amandine : « Je te félicite. »
Moi : « Pourquoi ? »
A : « Pour ça, pour tout. Pour réussir à laisser un oiseau voler afin qu'il rentre le soir te cajoler au lieu de l'enfermer dans une cage et qu'il ne s'échappe sans retour. Pour ta douceur naturelle, qui me prend pour une belle, qui m'apprend à quel point tu es belle. »
Je sentais qu'elle mettait toutes ses tripes dans sa confession. J'étais émue et j'acceptais avec simplicité ses impressions.
M : « Je me suis étonnée moi-même, j'ai agi par impulsion. J'avais l'impression que c'était la chose à faire et je ne regrette rien, au contraire... »
A : « Je te demande pardon pour ce que j'ai pu dire par le passé. »
M : « C'est plutôt à Flo de te le demander. »
A : « On a tous une part de responsabilité. »
Une mouette se pose non loin de nous, on reste muette car elle s'impose près de nous. Elle enfouie son bec tour à tour contre les lignes de notre destin. Elle s'enfuit vers mon mec parti aux alentours et montre le signe de notre dessein.
Pardon, mais je ne sais pas dire pardon.
Les dangereuses impulsives.
Au mois de septembre, au Mans... Je rencontre une fois de plus une amie de Florian. Un gentil duo de la campagne qui ressemble un peu à notre avenir ? Une jeune révoltée calmée et domptée par une force tranquille qui veille. Sandrine et son homme attendaient également une autre invitée, Lubna, une journaliste débutante qui venait tout comme nous se ressourcer dans la campagne et qui, agréable hasard, connaissait Florian virtuellement.
Du coup forcément, la discussion voguait bon train. On posait beaucoup de questions à Lubna alors que d'habitude c'est elle qui les posait ! Mais ça reste peu courant de rencontrer une journaliste qui travaille pour Arte. Autant Sandrine était séduisante, petite au visage rond et souriant avec des formes abondantes, autant Lubna était hypnotisante, petite aussi au visage radieux et rayonnant d'une incroyable splendeur. Nos deux hommes présents semblaient irradiés par sa bonne humeur. Ils n'en n'étaient que plus attirant, et pas que Florian. L'homme de Sandrine avait un coté frondeur et séducteur. Il avait une répartie sympa et une petite barbichette ébouriffante. Comme avec la plupart des amis à Flo, le feeling passe bien et je me sens en confiance. Alors je me lâche et je plais d'autant plus. Mais bon tout le monde est fatigué par les trajets de la journée alors il est temps de se coucher.
Je me réveille et Flo n'est déjà plus dans le lit. Je vais dans le salon où Sandrine met la table pour le petit déjeuner.
Sandrine : « Bonjour Virginie, tu es l'avant dernière, les hommes sont partis chercher le petit-déjeuner et Lubna dort encore. »
Moi : « D'accord d'accord, sympa ton pyjama panthère rose. Ooooooh, votre minou est déjà debout. Elle ressemble trop à Domiii. »
S : « Tu peux la prendre sur tes genoux si tu veux, elle n'est pas farouche. Tu prends un café ? »
M : « Oui merci. »
Pendant que je bataillais avec le chat, Lubna débarqua dans un pyjama enfantin lui aussi.
S : « Bah alors Virginie, tu n'aurais pas dû t'habiller, on aurait fait le club des pyjamas roses toutes les trois ! »
Lubna apposait un bisou sur la joue de Sandrine puis me fit la bise.
M : « Et pourquoi je n'ai pas le droit à un bisou moi aussi ? »
L : « Je n'osais pas ! Mais si toi aussi tu aimes la tendresse au matin, viens là que je t'embrasse ! »
Au lieu de la laisser faire, c'est moi qui mit plein de bave sur sa joue.
M : « A toi Sandrine, joue avec sa joue^^ ! »
Sandrine attrapa Lubna et essaya de la mordre et après une bataille assez égale, on redevint plus sage. On parlait de nos mecs qui mettaient du temps à rentrer. J'employais ma franchise habituelle...
M : « Ton copain est très séduisant Sandrine. »
S : « Merci, j'apprécie beaucoup le tien aussi. »
L : « C'est vrai que vous avez toutes les deux fait un bon choix. »
M : « Et comment ça se fait qu'une fille aussi splendide que toi soit célibataire ? »
L : « J'ai besoin de liberté. »
S : « Je comprends, mais tu changeras d'avis quand tu trouveras le bon. »
L : « Je ne suis pas sûre, j'ai besoin de pouvoir voir qui je veux, quand je veux. Fille ou garçon d'ailleurs... »
M : « Tu n'as jamais été amoureuse... »
L : « Tu n'as jamais eu envie d'aller voir ailleurs depuis que tu es avec Flo ? »
M : « Il y a des hommes qui m'attirent, mais je me sens incapable de le tromper. »
L : « Tu as peur qu'il te quitte ? »
M : « Oh non, il n'est pas jaloux pour un sou. Il dit même que ça ne le dérangerait pas si j'allais voir ailleurs. Mais je suis sûr qu'il ne le pense pas. »
S : « L'important c'est qu'il t'aime. »
M : « Oui, mais j'aimerais bien qu'il arrête de dire que j'ai le droit d'aller voir ailleurs ! »
L : « Tu n'as qu'à simuler d'aller voir ailleurs, tu seras vite fixée s'il était sérieux ou pas. »
M : « Non... Quoique, ce n'est pas une mauvaise idée... »
L : « On a qu'à mettre le deuxième homme du weekend dans le coup, qu'en penses-tu Sandrine ? »
S : « Si c'est pour la bonne cause... Mais il n'est pas bon acteur pour un sou. Ou alors... »
L : « Oui ? Dis-nous tout ! »
S : « Ou alors il ne faut pas lui dire, on trouve un prétexte pour qu'il passe la soirée avec toi. Tu te débrouilles pour le séduire, mais interdit d'aller plus loin que le flirt hein ! Et nous on débarque pile poil au bon moment ! »
M : « C'est un plan qui me plait bien, je vais devoir jouer la séductrice, j'adore ça ! »
L : « Par contre, peut-être que ce serait mieux que tu ne débarques pas avec nous au bon moment Sandrine, sinon ton homme aura honte de lui alors qu'on l'utilise un peu... »
S : « Oui, mais si Virginie a le droit de flirter avec mon homme, je veux pouvoir flirter avec le sien ! Et puis ça pourrait être l'excuse pour qu'il ne reste pas avec toi. Je lui dis que tu es partie avec Lubna et mon homme à une soirée et qu'on vous rejoindra une fois qu'il a fini de m'aider à résoudre un problème d'informatique... »
L : « Et moi en fait je ne serai pas avec ton homme et Virginie... Parfait ! »
Notre plan se déroula sans accroc... dans un premier temps ! Me voilà seule avec le copain de Sandrine au restaurant. Lubna nous a accompagné et elle nous quitte sous prétexte d'une urgence à son travail. Les heures passent, je joue de ma petite voix, il m'apaise avec ses intonations graves. Je sors le grand jeu, que je ne me sens pas désirée, que Flo est trop calculateur, qu'il ne lui viendrait pas à l'idée de louer une chambre d'hôtel ce soir par exemple, juste pour me faire l'amour comme un sauvage.
Je suis rassurée car il ne regarde pas l'heure et en sortant du restaurant il me dit :
« Tu sais qu'il y a une superbe vue sur le vieux Mans depuis cet hôtel ? »
Je minaude qu'il faut absolument que je vois ça, que je trouve cette ville historique magnifique, que je passe un si bon moment avec lui... Et oui, c'est là que l'accroc arrive, car c'est vrai que je passe un super moment et c'est vrai que j'ai envie de lui...
Pendant ce temps-là, Sandrine...
S : « En fait, c'est juste que mon ordinateur est lent, tu peux faire quelque chose ? »
Flo : « Oui oui, il doit y avoir moyen de faire un peu de nettoyage. »
S : « Super, pendant ce temps, je vais enfiler ma robe pour ce soir. »
Je reviens 3 minutes après, avec 2 robes entre lesquelles j'hésite. Je me change devant lui, comme si ne rien n'était. Il donne des coups d'œil discret... puis son avis. Il me dit qu'il faut attendre une demi-heure, le temps que la défragmentation du disque se fasse. Je l'invite à s'assoir sur le canapé avec moi. Je me blottis contre lui... Un bisou sur mon front et... rien à faire, je n'ose pas aller plus loin. On reste ainsi la demi-heure, il est 21h. On doit débarquer dans la chambre d'hôtel à minuit vingt-et-une précise. Virginie sera dans la position adéquate pile-poil à ce moment-là. On a même synchronisé nos montres, on n'est pas des débutantes !
Me rendant compte que je serai incapable de le retenir à la maison, je textote Lubna à l'aide. Elle arrive relativement illico et me dit de partir rejoindre mon homme et Virginie au restaurant, elle attendra avec Flo. Il dit qu'il n'en a plus pour longtemps de toute façon. Mais je file quand même... dans la voiture, je pars 100 mètres plus loin et j'attends...
C'est ainsi que Lubna...
Je prends mon rôle très à cœur. C'est loin d'être désagréable car c'est une proie de choix. Je simule me tordre une cheville. Il me masse les mollets lentement, habile. Ma courte robe dévoilerait presque que je n'ai pas de dessous. Mon long désir enrobe cette ambiance voilée, mon embarras est dissout. Je minaude en écoutant ses anecdotes rigolotes. Et sans m'en rendre compte, je suis allongée et il me dorlote. C'est d'une incroyable sérénité d'être sur ses genoux. Soudain, c'est déjà la minute où l'épisode se dénoue. Il est minuit vingt-et-une ! Vite, je suis en retard pour lui faire ouvrir la porte !!
Alors que Virginie...
Il est l'heure de lui succomber, il s'agit de bien jouer car Flo n'est pas facile à berner. Je laisse le viril me prendre comme une poupée, et ça me fait un bien fou, ça n'a pas loupé. Mon buste est dégusté par un assoiffé, il apprécie ma cambrure qui lui fait un sacré effet. Il m'enlace si intensément qu'on dirait de vieux amants. C'est seulement quand il retire son slip que j'ai le déclic. Mais qu'est-ce qu'ils foutent, il est minuit trente ! Je lâche une claque, c'est du tac-o-tac. Lubna débarque enfin, Flo aura vu la fin.
Il vient me relaxer, je suis vexée ! Il me dit posément que je suis toute tendue, ce serait mieux pour ma santé que je sois détendue. Je prends sur moi et on rentre dormir sans autre mot qu'un soupir.
Je suis la dernière debout, il n'y a que Lubna qui est là avec moi. Elle ressent mon dégoût, elle n'en reste pas là. Je pleure et elle essaie de m'apaiser comme elle peut. Elle rit et elle me montre un texto de Sandrine sirupeux.
Il avait tout deviné, c'est pour ça qu'il n'a pas réagi plus que ça.
Je vais tout d'un coup mieux, qu'est-ce qu'il est orgueilleux ! Je m'en veux, je raconte à Lubna comment j'ai failli faillir. Elle contre-balance en affirmant qu'un baiser, ce n'est rien, c'est juste bien. Elle tient alors ma taille et partage le délice de sa langue avec la mienne.
L : « Tu vois que ce n'est rien ! »
Je reste interloquée, trop de chose dans ma tête entrechoquée. Elle me fait demi-tour, je lui mets la fessée. En moins d'un tour, mon sang n'est plus stressée. Perdue par tous les rebondissements du weekend, je laisse le danger de coté et j'écoute l'impulsion de mes pulsions... Flo y arriverait sans peine, s'il arrivait à mettre les choses en bazar et arrêtait de calculer avec précaution ses émotions.
Le danger du calcul, c'est qu'il peut donner une impulsion bien plus incontrôlable que l'imprévu.
La câline câlinée
Au mois d'octobre, en Alsace... Pour une fois c'est moi qui organise tout, Flo n'a qu'à bien se tenir, ce sera surprenant et alléchant ! J'ai une complice pour pour que tout se passe sans qu'un mauvais contact ne s'accomplisse. Jess n'a pas été trop difficile à convaincre, elle aime l'idée de mon scénario rigolo. Dans un premier temps, j'agis seule. J'informe Pam de ma venue et je réserve une chambre d'hôtel ni trop luxueuse ni trop peu chaleureuse. Là avec mes talents d'actrice, je gagne ses prémisses. Je lui dis d'attendre dans la chambre pendant que je me prépare dans la salle de bain. J'enfile ma tenue glamour, corset, bas et porte-jarretelles.
Ma jambe jaillit à travers l'ouverture de la porte telle une pom-pom girl qui éblouit par la petite taille de son short. Je ne peux évaluer la réception de Pam à une telle désinvolture puisque je ne vois son visage. J'espère juste qu'elle ne va pas prendre sa voiture et qu'elle verra cela comme un bon présage. Un nouveau bas étincelle, il est différent dans ses motifs, il est apparent dans ses objectifs. C'est uniquement lorsque je quitte la salle de bain avec le premier bas qu'elle se pose la question sur ce tour de magie. Elle doit se demander comment j'arrive à changer de bas à cette vitesse d'hôtesse. C'est simplement quand la paire de jambes de Jess sort de sa cachette qu'elle comprend et déboutonne ses boutons de manchettes. Jess gambade autour du lit dans la même démarche que moi.
Pam : « Tu n'es pas la chérie de Flo pour rien, tu es aussi intrigante que lui. »
J'esquisse un rire et j'improvise un clin d'œil à la Jess.
Pam : « Je ne suis pas l'amie à Flo pour rien, je vais te le prouver. »
Elle saisit Jess par la taille et l'enlace en détail. Je vais chercher l'appareil photo afin d'immortaliser ce souvenir au goût d'avenir. Les petits bruits de l'appareil donne à l'ambiance un coté amusant sans pareil. Je mitraille de flashs les deux stars qui se roulent une pelle sans relâche. Puis c'est Jess qui récupère l'arme numérique et qui tire les prochains coups sur Pam et moi en plein émoi face à notre langage corporel langoureusement siamois.
Pam m'élance et me lance. J'atterris sur le ventre, sur le lit, ravie. On libère mon dos nue et je reçois mon premier massage à 4 mains. Jess se lève pour aller chercher un peu d'huile et mettre un peu de musique douce, je blotti mon nez au fond de l'oreiller sans avoir hâte d'être à deux-mains. Mes muscles sont martelés, achevés, désossés... Je suis à l'apothéose quand je sens mes cheveux caressés !! Je lève de suite la tête, ah non ouf, c'est juste Jess. Euh... Mais alors à qui sont ces quatre mains qui me malaxent le dos ?
Flûte, Flo avait manigancé cette expérience musicale. Mais déjà dans ma tête se manigance un plan digne d'une revanche tonitruante, et pour cela, il me faudra prévenir mes acolytes dés demain matin. Elles l'enverront chercher le petit-déjeuner et je mettrai à exécution ma perversion petite-déjà née.
Moi : « Bon les filles, j'ai besoin de votre aide pour le surprendre à mon tour. Il me faut un brainstorming rapide ! »
Pam : « Difficile vu le temps que l'on a ! En plus on est limité en équipement, j'ai rien dans mon sac à part un string de rechange et un god ceinture. Et non ne me demande pas pourquoi je n'avais prévu de prendre que ça en sachant que je passais le weekend avec toi ! »
Jess : « Peut-être qu'on pourrait créer un jeu de mime. Pam utilise le god ceinture sur moi et Flo doit imiter Pam avec sa douce... »
Je surveille par la fenêtre qu'il n'est pas déjà de retour.
M : « C'est un jeu qui lui plairait, mais pas aussi surprenant que ce qu'il m'a fait hier. »
Je réfléchis dans la pression du timing trop serré.
M : « En tout cas Pam, fais moi penser à essayer le god ceinture sur toi. Je serais curieuse d'être ton homme hihi »
P : « Avec plaisir, quand tu veux ma belle. »
J : « Tu crois qu'il aimerait te voir faire ça ? »
M : « Je crois que j'aimerais s'il devait m'imiter... »
P : « Pour le coup, c'est moi qui suis sur le cul... »
M : « Je ne te le fais pas dire... Et ce sera Jess aussi, enfin si tu es d'accord ? »
J : « Hummm... Cela fait bien longtemps que je ne l'ai pas fait avec un homme, mais comme c'est pour vous, j'accepte ! »
Aussitôt dit, aussitôt les nuisettes sont par terre. Pam s'allonge sur le dos et lève ses gambettes en les écartant un chouilla pour que je puisse jouer avec mon sexe artificiel sur le sien. Jess lève les gambettes également pour l'entrée de Flo sur cette scène. Il ne bouge plus quand il découvre notre imagination.
M : « Ne fais pas ton timide, tu dois m'imiter. Cela te paraît dans tes cordes mon amour ? »
Sur ce, je me baisse sur Pam et la bisoute sur le buste avec une extrême douceur. Puis je lui roule un patin. Il fait de même avec une aisance imprévue. Je fixe droit dedans Pam et je la pénètre pour la première fois. Et c'est la première fois que je vis une expérience aussi pénétrante et frustrante, aussi effarante et accaparante, aussi sidérante et différente.
Flo retire ses vêtements et sans stupeur je vois que son sexe ne fait pas son timide. C'est moi qu'il fixe droit directement alors qu'il entre en elle tendrement. Je m'allonge et il m'imite. Pam me cavale et Jess le chevauche. Ce coup-ci ce sont les regards de Jess et Pam qui se croisent. Je sens que Flo va lâcher alors je prends Pam en levrette. Drôle d'impression qu'il doit avoir quand il me le fait... Quand je quitte mes pensées, ils nous observent tous les deux. Je ne m'arrête pas car Pam est proche d'une découverte orgasmique...
Il est plus sain d'être serein lorsque l'on câline un câlin que lorsque l'on jalouse une jalousie.
La plume
Au mois de novembre à Bordeaux... ou plutôt dans la campagne non loin de là. Je prépare le nouveau jeu de la saison. Je n'ai pas encore vu l'expression de la stupeur sur ma douce. Peut-être que ce coup-ci sera la bonne ? Nous sommes chez Isabelle, on dîne bien, on rigole bien, bref tout va bien. Au milieu de la discussion, Virginie finit par poser une question qui la tarabuste depuis plus d'une heure. Quelle est cette plume au milieu de la cuisine ? Isabelle ignore l'interrogation et continue la conversation. Ma douce ne moufte pas, mais ça l'intrigue de plus en plus.
Alors que l'on s'étend sur le canapé, elle réitère son interrogation. Isabelle agrippe alors Virginie et l'attache sur la table basse. Je la débarrasse de ses vêtements et Isabelle en se retirant proclame :
« Tu as un très beau cul, qu'est-ce que tu vas prendre... A demain peut-être. »
Effectivement dés qu'elle a quitté le hall, je sodomise mon objet sexuel. Elle ne s'attendait pas à un tel autoritarisme et reste perplexe pour la suite. Je lui bande les yeux et la plume commence sa promenade sur la peau de Virginie très réceptive. Parfois je pénètre l'anus de Virginie avec mon gland tout gonflé, et je reviens à des effleurements d'épiderme avec la plume. Je détache ensuite ses menottes de la table basse et je lui noue les poignets derrière le dos. Après quelques fessées en admirant mon objet tout mouillé, j'introduis mon pilier vigoureux dans ses quenottes et elle me branle malgré les menottes. C'est jouissif de la voir penchée en avant, toute prête à obéir à mes pulsions sexuelles.
J'ôte mon préservatif, je l'assois sur le fauteuil en cuir qui s'imprègne de sa cyprine. Elle écarte la mâchoire. Elle accueille avec appétit mon gros gland tout doux. Je tire sur ses cheveux pour agrandir l'espace et engloutir mon pieu plus profond dans sa gorge. La plume reprend ses taquineries sur ses tétons endoloris. Ils sont battus à coup de bite et de morsure plein de sulfure. S'ensuit quelques gifles avec mon gland et une prise en levrette sans préservatif.
Elle sent une présence qui rôde autour d'elle. Je la mets debout, toute droite, ma bite entre ses jambes fait des va-et-vient. Elle semble être mal à l'aise que quelqu'un puisse nous observer. Au lieu de l'écouter râler, je l'agenouille et fourre ma chair excité qui sert de bâillon. On dirait qu'elle est calmée. Je lui ordonne de se mettre à quatre pattes et je la frôle de ma plume puis écrit sur son dos et signe que c'est ma propriété.
Allongé sur le tapis, je la guide afin qu'elle me chevauche. Je la colle contre mon torse et j'écarte bien son petit trou. J'y entre une phalange, puis deux. Mes avant-bras remonte pour la serrer. Prisonnière, elle ne peut s'échapper alors qu'elle sent un index inconnu qui taquine son anus. Je lui roule une galoche pour distraire son attention alors qu'un second membre s'introduit en elle, mais par la petite porte lui. Elle grogne de bonheur et de douleur. La sensation la dépasse, elle s'abandonne la garce.
On la relève. Je m'écroule à la renverse sur le fauteuil. Je l'informe que ma bite est au garde à vous et qu'il va falloir qu'elle la suce à nouveau. Ce n'est pas facile car l'inconnu lui bourre le vagin avec entrain. Je lui tire les oreilles quand elle m'oublie et elle me pompe le dard comme une assoiffée. Mon troisième membre est au bord de l'explosion. J'oriente sa bouille vers la joue mal rasé du mystérieux. Je crois qu'elle ne se demande même pas qui c'est. On l'abuse par tous les trous, elle laisse ce viol collectif se déchainer sur elle.
L'étranger s'occupe bien d'elle. Il l'embrigade avec fermeté et assurance contre le mur. Il la laboure avec endurance et ténacité. Je glisse la plume dans les quenottes de ma pute et lui signale que quand elle la lâchera et que la plume touchera le sol, on éjaculera sur elle. Elle tient bon si longuement que je suis obligé de remplacer mon coéquipier afin de continuer à la baiser en non-stop. Trop butée pour nous satisfaire, elle garde la plume en hauteur. On lui arrache afin qu'elle entre en contact finalement avec le plancher. Virginie comme la plume palpe le plancher. On lui largue notre sperme sur son fion. Il chipe rapidement la plume et signe avec son sperme sur les miches endolories de notre pute que l'on détache.
J'ai finalement l'expression de sa stupeur en récompense quand elle s'aperçoit que le coéquipier n'est autre que le gars qui vit au Canada et qui l'avait séduite dans un TGV. Elle est tellement retournée qu'elle temporise sa réaction, qui est une galoche non-refoulée. Elle se blottit maintenant contre moi. Un peu apeurée et soumise, elle est rassurée par ma libido pour elle, elle est inquiétée par la violence de mes fantasmes.
Elle est toute rouge le lendemain. Isabelle la félicite car elle n'a pas trop criée. Elle est effarée et subjuguée par la prestance de Virginie après une telle nuit. Elle est en mode séductrice, elle porte de la lingerie hors de prix... et rien d'autre. Elle espère bien accomplir la même performance à son tour avec le canadien et son homme.
Quand la chair de poule s'instaure entre deux amants, rien de tel que de se laisser déplumer jusqu'au bout pour se retrouver.
Le strip-tease sur les Champs-Elysées
Au mois de décembre, à Perpignan... Nous allons à une pièce de théâtre avec mon petit pain au chocolat. C'est assez décalé mais la troupe de filles a une répartie bien cinglante fasse à la troupe masculine qui n'arrive pas à être sanglante. Je remarque particulièrement une des actrices qui fixe souvent en ma direction. Je n'arrive pas à savoir si elle ne me voit pas ou si je préoccupe sa concentration. Elle joue le rôle d'une femme fatale qui assujettit tous les autres personnage sous son emprise. Elle présente quelques similitudes avec moi : une aisance hors-normes devant un public, une innocence martelée d'impulsivité et un fessier cambré.
Le soir je fais le grand jeu à mon doux, je joue tellement bien mon personnage qu'il a l'impression d'être Javier Bardem qui couche avec l'une des plus belles actrices du monde.
Flo : « Tu es inspirée ma douce ce soir ! »
Moi : « Oui, c'est la femme fatale de la pièce qui m'a donné des idées^^ »
Flo : « Ah oui, c'est vrai qu'elle a des points communs avec toi. »
Moi : « Je me demande si dans la vraie vie, elle est aussi intéressante qu'elle en a l'air. »
Flo : « En tout cas je vais essayer de te rendre aussi folle que tu m'as rendu fou ce soir, mais je ne te dis pas quand ! »
Quelques semaines plus tard à Paris, nous avions prévu d'aller voir un strip-tease. Il était tout content comme un gamin d'en voir un sur les Champs-Elysées, j'étais assez curieuse de voir si elles étaient aussi sensuelles qu'on le dit. On s'assoit un peu nerveux sur un divan et à la barre s'enlace une plantureuse demoiselle avec une perruque flashy et un débardeur qui me fait regretter une fois de plus de ne pas avoir été sculptée en forme de S comme elle. Je mets un peu de temps à la reconnaître, c'est l'actrice qui m'avait tant troublée à Perpignan !
Je n'essaie pas de deviner comment Florian a réussi à l'emmener ici. Mais je tâte le terrain de ses parties génitales de mâle pour estimer son niveau d'excitation. Il est au plus haut. J'entame mes assauts sexuels sur mon étalon adoré. Un petit coup d'œil sur le promontoire, oui elle continue bien son show. Ça me titille de lui démontrer, à notre strip-teaseuse mystérieuse, que mon sex-appeal a un pouvoir aussi malicieux que le sien. Il me déshabille à la même allure que les déhanchées de notre sculpture. Il me renverse alors sur le divan pour un classique missionnaire mais pour un spectacle beaucoup moins classique !
Elle investit l'espace d'un confort naturel et générationnel. Elle se caresse sur son podium en s'imprégnant de l'énergie de bien-être qui l'irradie comme des rayons de soleil. Je m'impressionne d'être si à l'aise devant les nymphes de mon rêveur. Je suis sa muse et je m'amuse de ma fonction d'animatrice de ses fantasmes fantasques. C'est l'orgie d'être la complice de ses malices. Alba, car c'est son nom, ne peut plus dire non. Elle s'affale sur le podium alors que la jouissance envahit son essence. Mon sweety tient jusqu'à ma délivrance, je suis son gibier de potence.
Nous sortons du club et nous nous apprêtons à nous séparer. Pendant qu'Alba rallume son téléphone portable, on hésite entre un taxi et les bus de nuit. Alba déchante, son plan pour dormir cette nuit est mort. On est peiné pour elle, mais on avait prévu de dormir dans un appartement minuscule chez un ami, on ne peut rien pour elle. Flo sort encore un joker, il a une amie Mélanie qui pourrait dépanner Alba. Il l'appelle et ouf, elle est d'accord. Il faut dire qu'elle a un grand appartement. Elle frime un peu même quand elle vient nous chercher en nous disant qu'elle a un jacuzzi 5 places... Alba la taquine et la défi en contre-disant la possibilité que 5 personnes peuvent tenir dans un même jacuzzi.
Mél : « Tu paries ? Trouve une 5ème personne et je te le prouve dés maintenant ! »
Alba : « D'accord, pari tenu ! »
Alba accoste alors le premier venu qui prend peur qu'une si charmante inconnue lui parle de jacuzzi. Têtue, elle appelle une amie à elle qui nous rejoindra à l'appartement. Une plus petite et plus carrée plantureuse demoiselle sonne. Je suis fatiguée mais je veux connaître la gagnante du pari alors je suis. Alba ouvre à son amie Sofia et lui roule une pelle en guise de bienvenue. Encore une qui aime les filles ! Cela réveille mon appétit et tout le reste. Je suspecte même Mélanie d'avoir le même ressenti que moi...
Flo entre le premier dans le bain remuant, en caleçon. C'est ensuite mon tour, j'ai envie de me défiler, mais je trouve un compromis, je m'y insère en chemise de nuit. Je me cache dans les muscles de mon nounours. Alba a un somptueux maillot deux pièces, digne de sa prestance. Sofia favorise la simplicité avec un string classique et ses airbags libérées. Mélanie est proche de la victoire... mais non, il n'y de la place que pour une de ses guiboles. Vexée, elle suggère à Alba qu'elle a le droit à un cadeau. Alba réfléchit en nous scrutant tour à tour.
Alba : « Je voudrais un French kiss au milieu de ce jacuzzi... de Virginie ! »
Après un petit pincement au ventre à cette annonce, je me réjouis de cette offre qui me convient tout à fait. Il est long, il est bon, un vrai don... à nos 3 spectateurs qui jubilent intérieurement. Je suis épuisée après tant de rebondissements, Flo m'accompagne dans la chambre d'amis. Je m'abandonne à Morphée en un clin d'œil.
Quand j'ouvre les paupières, je suis au coté de Mélanie qui somnole comme un bébé.
Je m'apprête à râler sur mon petit pain au chocolat que je soupçonne d'avoir dormi avec Alba et Sofia. Quand Alba apparaît dans un juste corps qui moule toute sa splendeur. Elle se frotte comme une chatte contre moi, son effet est toujours aussi efficace sur moi. Mélanie se place en retrait et insère un jouet vibrant sous sa culotte alors qu'Alba me fait respirer mon parfum de grâce. C'est si semblable et différent qu'avec Florian, je me sens aimée et comblée, de manière juste un peu plus détournée.
Mélanie atteint l'extase. On l'entend s'éloigner et discuter avec Sofia et Flo.
Mél : « Flo a joui hier, moi ce matin, les deux miss, je n'en parle pas ! Il ne reste que toi Sofia ! »
Sofia : « Je... »
Mél : « Flo, tu as déjà fait jouir une fille avec une banane ? »
Flo : « Non pourquoi ? »
Mél : « Je vais t'apprendre. Sofia, sur la table de la cuisine, tout de suite ! »
S'il est difficile de se mettre à nue, il est inutile de croire que ce n'est pas la meilleure tenue... à avoir.
Le jeu de rôle dominé
Au mois de Janvier, à Troyes... Nous avons organisé un jeu de rôle avec ma pitite sorcière. Elle a beaucoup rigolé quand je lui ai suggéré le projet. Elle a rapidement déduit le coté sensuelle que cela pouvait devenir. Ma douce aimant le théâtre, le concept était de découper le déroulement en trois actes.
Acte I scène 1
Ma douce est habillée en comtesse, robe somptueuse, corset sculptant, crayon noir sur les paupières. Nathalie a un costume de sorcière sexy, perles autour du cou, gant de velours. Elle jette un sort pour créer un esclave pour Virginie. Virginie appose ses coussinets roses sur la bouche tachée d'un grain de beauté de sa sorcière en guise de remerciement.
Acte I scène 2
Nathalie et moi sommes nus sur le sol. Virginie a détourné le sort et au lieu d'avoir un esclave et une nécromancienne, elle se retrouve par magie avec deux domestiques. On lave le sol, on prépare à manger... elle ne fait guère attention à nous et s'occupe d'elle-même.
Nathalie en a marre et arrête de lui obéir. Elle enfile de la sublime lingerie et se loge sur la table du balcon. Ma Maitresse tourne autour d'elle sans agir. Va-t-elle punir pour condamner l'affront ? Sa cravache se promène sur cet indomptable épiderme... Puis elle s'éloigne de quelques pas, le tissu tombe à terre, elle est nue comme un ver. Nathalie insère un ongle entre ses dents, inquiète et excitée.
La cravache claque sur le popotin de l'esclave mâle et notre Maîtresse reprend les rênes par un : « Sodomise la. »
Je m'exécute sans hésitation sans que notre comtesse ne daigne se retourner. Elle écarte juste suffisamment afin que l'on voit qu'elle se masturbe en écoutant sa domestique geindre sous les assauts du large pieu.
Acte II scène 1
Nathalie est bien plus docile à présent. Quand notre comtesse nous ordonne de lui lécher le minou, on approuve. On est plutôt complémentaire vu comment elle nous tient les tifs. Elle flirt avec l'orgasme et s'acclimate sans mal à ses deux animals. Je dois m'allonger sur le dos afin qu'elle me cavale. Sa domestique active et pompe les collines de notre prêtresse telle une fanatique dévouée à sa déesse. La jouissance envahit notre supérieure qui s'affale contre mon torse dans un état de sensibilité exacerbé. La pimpante apposait des bisoux sur le petit trou électrisé de notre Maîtresse. Elle en raffolait et ne se lassait pas d'être le centre d'intérêt.
Acte II scène 2
Notre chef pris une douche en notre compagnie, on la frottait de partout afin qu'elle soit parfumée de notre amitié. Elle nous lava comme ses bébés et elle commanda à Nathalie de s'habiller en prostituée de maison close des années 1875. Elle, elle se faufila dans du latex. Elle émoustillait ses deux dévoués corps et âmes. Elle prend un air sévère et lance...
« Oh non je ne peux plus, je veux des câlins ! »
Ainsi, des heures durant, on la câlina de toute notre affection. J'étais frustré et je rêvais d'arracher son latex... Mais ce n'était pas mon tour alors j'apprenais à apprécier la chance d'être au chevet de son aimée.
Dominer ses sentiments, c'est donner sans « tu mens ».
La féérie d'être un homme.
Au mois de Février à Clermont-Ferrand... je suis recroquevillée contre mon chauffage portable. Il ose dormir alors que je suis congelée sous la couette. Je monte la couette au dessus de ma tête. Ma chevelure est brodée de flocon de neige, plus étonnant encore, je m'aperçois que j'ai une verge entre les pattes. Je rabaisse la couverture et en effet, un brouillard de flocons me perd. Je coulisse comme une luge prise dans une avalanche et j'atterris sur le rebord d'une fenêtre. Un carreau est fêlé, j'accède à l'intérieur d'une cabane. Le paysage de la fenêtre d'en face est beaucoup plus vert, mais sur le lit, il y a un géant qui ronfle. On dirait Florian. Je sautille sur l'énorme matelas. Je grimpe en m'accrochant à ses poils sur ses jambonneaux de cuisses. Son phallus est en érection, il doit faire un rêve érotique. Après une douce accolade à sa banane de deux fois ma taille, je me dirige vers la seconde fenêtre.
J'entrevois une féérique créature. Elle saute de brin d'herbe en brin d'herbe avant de sauter sur une bulle de rosée sur laquelle elle s'accroche à califourchon. Elle vole doucement portée par le vent dans ma direction. Je me cache derrière le pot de fleur. Elle n'est vêtue que d'une mini-jupe en dentelle. La sculpture de sa désinvolture ne rendrait pas hommage à la stature de cette créature. Elle a la même taille que moi, même qu'elle entaille mon émoi. Elle frotte ses phalanges les unes contre les autres sur le rebord derrière la vitre, puis elle souffle sur ses ongles et cela projette un millier de bulles qui s'agglutine ensemble contre le bois. Elle s'étire avant de finir de confectionner son berceau à l'aide de milliers d'autres bulles.
A petit pas je m'approche de cette voie lactée décontractée, mon reflet se contemple dans chacune des bulles. Elle me fait signe de me joindre à elle dans son berceau unique et drôlement confortable. Je sens la rigolote texture des bulles sur mon popotin et la tendresse de sa peau contre la mienne. Pour la première fois de ma vie, je bande. Je déguste avec patience et bienveillance chaque recoin de son allure. Je tète ses tétines qui ont un goût de fleurs qui butinent... mes papilles gustatives.
Avec maladresse je dresse ma verge contre la vierge. Elle paraît éviter mon regard, pourtant elle réagit de manière complice quand je m'apprête à être son premier vice. Elle dépose bise sur bise sur ma verge avant de l'ingurgiter entièrement. Sa fente est suffisamment dilatée, quel agréable effort d'insérer mon engin dans son vagin ! Je la martyrise de plaisir. Mon ustensile est si sensible qu'il va bientôt éclater. Je ressens que je prends de plus en plus de place au fond d'elle, je pressens que je peux de plus en plus l'inonder de mon miel. Je monte sa mini-jupe qui devient son soutien-gorge, je soulève son arrière-train et j'effectue ma première sodomie sur cette fée faite à la perfection pour ça. Je palpe sa cyprine, elle meurt de désirs. Elle prend les commandes, me chevauche. Alors qu'elle obtient l'orgasme et que je me vide en elle, derrière elle se déploie... ses ailes.
Un chat vient nous embêter, j'attrape une brindille et je l'utilise comme une épée. Je n'ai pas peur de l'affronter, c'est d'ailleurs sans nul mal que je le dompte. Me voici à ses commandes derrière ses oreilles en triangle. Je vois au loin ma fée attaquée par un chien qui a du toupet ! J'utilise ma monture pour affronter ce monstre aboyant. Il prend peur tellement je crie. Ma féérique nymphe sauvée, on s'assoupit contre le matou géant qui veille sur nous. Je n'ai plus froid contre cette chaude fourrure et cette chaude marbrure.
Si j'étais un homme, je rêverais d'être fée pour les femmes.
L'enfance du hasard
Au mois de mars à Lyon... Ma douce me bassinait toujours autant avec son collègue qui l'embêtait mais dont elle ne savait pas si elle lui plaisait ou non. Un soir elle me racontait qu'il partait un weekend à Avignon avec un ami à lui. Comme j'avais mon amie Jennifer que je n'avais pas vu depuis des années qui y était également, je lui suggérais qu'on y aille aussi. Ainsi elle pourrait passer l'après-midi avec eux et moi avec Jennifer. Elle accepta avec joie et nous voilà parti pour la charmante ville d'Avignon.
Je revois Jennifer et, comme je m'en doutais, elle ne change pas. Toujours aussi particulière, avec son envoutement d'écolière, elle nageait dans ses nuages sans que j'ai l'air d'avoir passé l'âge. Ma douce devait nous rejoindre le soir car Jennifer nous hébergeait. Mais elle m'envoya un texto pour me dire que somme toute, elle dormait chez un ami de son collègue. Je pris donc le petit-déjeuner en tête-à-tête avec ma pitite ange, ça nous ramena à si loin, agréable nostalgie du matin. Ma douce nous rejoignit en début d'après-midi où l'on repris la route de retour.
Sur le trajet, elle me raconta sa journée. Elle évita de me parler de ce qui s'était passé après que le soleil se soit couché. Je n'insistai pas, elle était contente. C'est toujours un ravissement quand elle est joyeuse. Dés le lundi soir par contre, son smiley changea de couleur :) :(
Ma douce : « Mon collègue a dit à tous nos collègues que l'on a passé la nuit ensemble. Du coup ils se font tous des idées. »
Je tentais de la calmer par l'habituelle étreinte protectrice.
Ma douce : « Et il n'arrête pas de dire que je suis canon, surtout en petite nuisette. J'aurais dû m'amener un pyjama de rechange autre que cette satanée nuisette trop sexy ! »
Moi : « Tu n'es pas heureuse de t'être trompée et de te rendre compte que tu lui plais ? »
Ma douce : « Mouais, je suis déçue, je l'imaginais plus intéressant que ça. »
La semaine passa et elle fût encore plus nerveuse :
Ma douce : « La copine de mon collègue m'a contacté. Elle est jalouse car il n'arrête pas de parler de moi. Elle m'a dit qu'il avait passé un weekend avec moi uniquement car on lui a mis la pression pour le faire. »
Moi : « Euh... quoi ? »
Ma douce : « Je pense qu'elle est jalouse et qu'elle invente n'importe quoi pour que je m'éloigne de lui. J'ai beau lui dire que je ne suis pas du tout intéressée par son mec, elle pense que je vais lui voler. »
Je me doutais qu'une étreinte ne serait pas suffisante alors j'optais pour des frictions sur le dos.
Quelques jours après, nouvelle altercation.
Ma douce : « Jennifer m'a contactée. Elle m'a dit que tu lui avais posé des questions sur la copine de mon collègue qui est une vieille connaissance à elle. Elle pense que c'est possible que tu as effectué des pressions sur mon collègue pour qu'il me dise que je lui plais. Elle clame que tu es un gros nounours protecteur qui a des moyens de pression... »
Moi : « Non non, j'ai simplement demandé à ton collègue qu'il te dise ce qu'il pense de toi. A force que tu parles de ça, je voulais qu'il crève l'abcès. »
Ma douce : « Tu ne pouvais pas me dire simplement que tu voulais que j'arrête de parler de ça ? »
Moi : « Tu as eu ta réponse, ça me paraissait plus efficace pour que tu arrêtes d'en parler que de te demander d'arrêter ».
Je pressentais que ma douce n'avait pas apprécié ce qui s'était passé. Et lorsqu'Axelle, une fille dont je n'avais plus de nouvelles depuis des années repris contact avec moi. Je devinais qu'il y avait de ma douce derrière tout ça. Sûrement que Jennifer lui avait dit que je me demandais ce qu'Axelle pensait de moi et qu'elle voulait me jouer le même tour. Je m'interrogeais simplement sur le moyen qu'elle avait trouvé pour qu'Axelle accepte. Au lieu d'aller au rendez-vous, Axelle méritait bien un lapin pour lui apprendre à couper contact avec les gens sans donner de raison, je déposais devant l'appartement de Jennifer à Paris un petit mot calé entre un nounours et un ange afin de lui donner rendez-vous au RER A. Je m'étais débrouillé pour que le locataire de l'appartement où nous avions été en colocation me le laisse pour quelques jours. Je comptais bien étonner Jennifer en l'amenant ici.
Quand j'entre avec Jennifer dedans, Virginie est allongée parmi les peluches. Jennifer avait dû deviner mon idée et prévenir Virginie afin qu'elle ait le dernier mot étonnant.
On s'assoit en tailleur, et entourée de toutes ces peluches, on raconte, comme des enfants, nos vies novices dans tous ces vices.
Le hasard ne se crée pas, mais l'amour peut transformer le prévisible en un beau bazar.
Jeu de boules
Au mois d'Avril à Beauvais... Je rencontre Alice et Élodie, deux demoiselles qui s'aiment avec panache depuis de nombreuses années malgré leur jeune âge. Encore une trouvaille de Flo, encore des gens qu'il ne voit jamais à cause de la distance. Alice a un pote, Ferdinand, depuis toujours, mais contrairement à Flo qui a de la distance depuis le début, lui il la prend de plus en plus chaque jour. Surtout depuis qu'il sait qu'Alice préfère les formes féminines. Il est entrée dans la politique tout seul, il est têtu et intelligent. Ses parents ont réussi à se saigner les veines pour lui payer une grande école. Il est maintenant candidat, pour être maire déjà. C'est un beau parcours, Élodie le rappelle souvent à Alice, c'est normal qu'il ait d'autres priorités qu'elle à présent. Mais Alice a beaucoup de mal à digérer ce genre de chose. Hélène, une autre trouvaille de Flo, passe boire un verre avec nous. Elle a l'habitude de parler beaucoup, mais pour une fois elle écoute Alice d'une oreille attentive. Nous sommes tous les trois un peu triste pour elle. Hélène propose d'enquêter un peu pour en savoir plus. Flo acquiesce avec son flegme habituel. J'ai l'inspiration que nous pourrions simuler d'être journaliste afin de l'interroger. Flo tape sur son clavier afin de nous obtenir des cartes de presse. Et nous voilà tous les 5 parties dans cette nouvelle expédition.
Alice et Élodie nous fournissent le plus de détail qu'elles peuvent. Le portrait de notre cible se forge. Il est très critique contre les politiques qui sont les fils à papa, qui ont eu tout d'offert et rien à offrir. Il a toujours construit son image sur son intégrité et sa solidarité. Il passe bien et a un nombre d'amis sur Facebook toujours croissant. C'est un bosseur, il serre beaucoup de mains. Il sert beaucoup de mains ? Il servira aussi demain ?
Une piste intéressante pointe le bout de son nez, il a peu de femmes dans sa formation, lui qui prône la parité... Flo a besoin d'un accès au réseau interne de l'entreprise afin de voir s'il n'y a pas d'autres irrégularités. Il soupçonne que Ferdinand donne un salaire moindre à son personnel féminin. Il y a un vigile à l'entrée, c'est une partie de la mission dont Hélène et moi pouvons nous occuper. Hélène marche et feint de se tordre la cheville du haut de ses talons. Je m'abaisse aussitôt afin de savoir si elle va bien. Ma mini-jupe laissant deviner la fente dans ma culotte. Le vigile s'approche afin de tâter notre... enfin je veux dire afin de constater notre maladresse. J'interprète la copine joyeuse, de voir que son aimée est saine et sauve, de voir sa chemise sculpter sa gorge soyeuse, de voir par transparence qu'il n'y a pas que ses collants qui sont mauves...
Le vigile semble comme pris d'une chaleur, il desserre le nœud de sa cravate et a une drôle de pâleur. J'embrasse Hélène comme Pâris dévore une poire. La belle Hélène sucre à nouveau mes lèvres tel Ménélas qui garde espoir. La mythologie de notre coté déesse prend le pas sur la mythomanie de notre coté tigresse. Il est conquis, il ne pensera qu'à nous pour les 15 prochaines minutes, c'est plus qu'il n'en faut à Flo...
Soupçons confirmés, son éthique ne semble pas avoir pris le dessus sur les salaires de ses employées. On découvre suite à cette opération qu'il sort souvent avec son adjoint Thierry. Thierry affectionne les femmes bien en chair. C'est au tour d'Élodie de faire agir le charme de sa coccinelle sur son sein tatouée. Elle y arrive sans mal, Thierry est en manque de bal. De verre en verre, de question en question, elle finit par lui faire avouer la plus grande haine de Ferdinand... les homosexuels. Elle saisit ainsi pourquoi il s'est détourné du destin d'Alice, elle savoure la chance qu'elle a de tourner autour d'Alice et son délice sexuel.
Il est temps de s'inviter comme journaliste à la prochaine conférence de presse de Ferdinand. Hélène et moi sommes infiltrées, on entre et on s'excentre de manière séparée. Hélène lance la première salve en lui demandant s'il est pour le droit à l'adoption pour un couple homosexuel. Conscient d'être à contre-courant, il esquive comme il peut afin d'éviter de se mettre l'opinion à dos. Elle remet ça en parlant du manque de parité de sa liste, il vacille et se remet vite sur la piste. Je renchérie sur l'inégalité des salaires hommes-femmes, il se braque définitivement sur sa défensive. Je me permets alors une question portrait :
« Pensez-vous qu'une personne attachée à ses valeurs de partage et à son éthique intègre qui se rendrait compte que finalement, elle est comme ceux qu'elle critique, liée par des contrats d'affaire, assujettie aux lobbys de la finance, pensez-vous que cette personne devrait démissionner ? »
Le silence s'installe parmi les vrais journaliste, qui sont de plus en plus intrigués par la tournure des évènements.
« Je dis ça car je connais une personne très exigeante avec les autres et surtout avec elle-même, tellement exigeante qu'elle a très peu d'amis... Et vous, avez vous des amis ? »
Il semble se rendre compte qu'il ne vaut rien, les flashs mémorisent son expression vide d'ambition, vide de compréhension. Les journalistes, contents d'avoir un article sensationnel à écrire, s'en vont avec leur image gravée dans les pixels de leurs appareils. Ferdinand s'agenouille, épuisé. Il ne reste plus qu'Hélène et moi dans la conférence. Il nous tend la main. C'est un jour où il apprendra tant. Et oui, ils ont suivi sans se poser de questions le système. Et non, il y a des gens que le système à créer et qui ne le suivent pas. Des gens qui, comme eux, n'ont aucune pitié...
Je me demande s'il est fier qu'on lui ressemble ? En tout cas, alors qu'il est parti se ressourcer et se changer les idées. On profite de sa grande demeure... Je me laisse bercer dans les bras de mon homme sur la table de billard. Alice et Élodie se baignent un coup dans la piscine, un coup dans le jacuzzi, se doigtant tour à tour. Hélène mitraille de photos nos deux duos. Elle immortalise le sensuel cunnilingus que m'offre mon amour et ma béatitude qui en résulte.
Le lendemain, je suis invitée à une fête dédié à l'environnement et organisée par la ville de Beauvais dans leur piscine municipale. J'y fais un discours sur lequel je brode en plus sur la déconfiture de leur candidat évincé. Il est accueilli par des applaudissements ininterrompus. L'équipe de natation de l'université fait ensuite son show. Alors que l'on discute tranquillement tous les 5, les nageurs me kidnappent et m'emmènent dans leur vestiaire. Là encore, c'est une photo que je n'oublierai pas, seul parmi tous ces hommes musclés et à moitié à poil... Certains ne l'étant même pas à moitié ! Il ne me libèreront qu'une fois que je leur aurai tous apposé une bise sur leurs pectoraux.
Contre des athlètes musclés, on aime se cogner, contre une idée non-respectée, on aime s'enflammer, contre le cochonnet, on aime se situer.
L'enterrement de vie de jeune couple
Au mois de mai, dans la Drôme... Nous avions appris que Virginie était enceinte, nous étions épris d'une fière et très forte étreinte. Lorsque la nouvelle fût dévoilée, les nymphes nous organisèrent une fête peu ordinaire. Pour nous accompagner dans cet enterrement de vie de jeune couple, elles étaient venues nombreuses dans ce ravissant gîte en pleine nature. Camille, Alicia, Jessica, Marie, Marie-liesse, Amandine, Lubna, Jess, Pam, Alba, Nathalie, Alice et Élodie, rien que ça !
Avant d'entamer le rituel de transition vers la vie de parent et de nous expliquer les règles du jeu. Elles honorèrent celle qui rendait heureux celui qui nous avait toutes réunies.
Pam : « On tenait chacune à te donner une piste à continuer d'explorer et qui illustre pourquoi on t'aime. J'entame cet été pour toi. Je t'aime car chacune de tes impulsions me rappelle quelle chance j'ai d'être une femme et quelle grâce cela donne à mes mouvements. »
Camille : « Moi je t'admire pour ta tolérance et ton ouverture d'esprit envers la complexité humaine. »
Alicia : « J'approuve ta bravoure qui te pousse à toujours tenter d'être parfaite pour cet éternel insatisfait perfectionniste. »
Virginie rayonnait de joie et s'engouffrait contre celui qu'elle aimait plus que tout.
Jessica : « Je t'adore car tu es authentique et entière. Si on t'adore telle que tu es, on sait que ce sera le cas toute notre vie. Et je compte bien t'y réserver une place à vie. »
Marie : « Je te comprends dans tes angoisses et dans tes inquiétudes sur la planète. Cela me rassure que des gens comme toi foule notre terre. »
Marie-liesse : « J'ai confiance en toi même si tu es un mystère pour moi, cette étrangeté est très attirante. »
Amandine : « Je t'apprécie car tu es la fille la plus généreuse et respectueuse que je connaisse. Et crois moi c'est très rare que j'apprécie une être humain de sexe féminin ! »
Virginie rougissait devant ce déballage de sentiments. C'était beaucoup de bonheur à encaisser d'un coup.
Lubna : « Je raffole de ta curiosité à multifacettes. Tu as l'intelligence de faire ce que tu veux, quand tu veux, ce n'est pas donné à tout le monde. »
Jess : « J'aime le mélange de sagesse et de diablesse qu'il y a en toi. J'aime l'impétuosité de ton caractère et la tendresse de ta voix. »
Alba : «Je bénis ton déhanché enivrant et la saveur de ton épiderme bien ferme. »
Nathalie : « Je chéris la chérie de ti flo car elle est le symbole de la femme qui a à la fois de l'humour et du charisme animal. »
Virginie allait bientôt pleurer, on aurait pu entendre son cœur chanter ce qui la touche. On aurait pu défendre encore toutes ces choses qui nous effarouche. Mais Alice et Élodie d'un commun accord clamèrent :
« Pour résumer, on t'aime car tu représente l'amitié qui compte et sur laquelle on peut compter ! »
L'enterrement pouvait dorénavant démarrer. Les règles étaient simples. Tout le monde lance un dé, et tous ceux qui font 6 participent au défi. Le défi est tiré au sort dans le saladier par l'un des participants. S'il n'y a qu'un participant, ça ne compte pas, on rejoue.
Le premier tour désigna Lubna et Alice. Lubna tira le petit papier dans le saladier. Yeux bandé, tu seras embrassé par un partenaire aléatoire, devine qui c'est. Sinon perd un vêtement. On tira au sort la partenaire de Lubna. Camille s'y colla. Lubna humectant encore ses coussinets tenta « Élodie ? ». Et non, elle dut retirer son haut. Pour Alice, le destin choisit Marie. Pour elle aussi, c'était la chemise à enlever. Pourtant elle avait tenté Marie-liesse, elle avait la réponse dans sa réponse ! Élodie était échaudée de voir sa moitié ainsi dévêtue à moitié.
Le second tour désigna Alicia et Amandine. Amandine picore le petit bout de feuille. L'élu(e) aléatoirement pris, doit lancer une fléchette sur une cible érotique, là où la flèche arrive, arrivera une léchouille des plus habiles. C'est Alicia qui lance la fléchette et transperce la photo du mannequin sur la volupté débordante du corset. Avec gourmandise elle déboutonna Amandine et lui léchouilla ses deux montagnes avec une attention remplie d'excitation.
Troisième manche, Camille, Jessica, Amandine et Lubna étaient requises. Décidément, c'était souvent les mêmes ! Sur une candidate aléatoire, une autre candidate écrit les quatre lettres de MIAM réparties sur son derme avec de la chantilly. Elle doit ensuite les ingérer avec l'aide de coéquipières peut-être ? C'est Jessica la candidate. Amandine a la crème chantilly et tagua le M dans le creux du cou de Jessica, le I sur son pubis, la barre du A lui faisait une moustache et le second M se logea dans le col de ses deux massifs. Lubna suçotta le M dans le cou ainsi que le M montagnard. Camille mis un point sur le I à ouvrir une crevasse pour y loger le reste de la chantilly et Amandine fit le tour du nez de Jessica qui kiffait être le dessert.
La quatrième manche n'apporta pas ce que l'on attendait, peu importe qui a été désigné, était gravé sur la feuille ceci : Pour la prochaine épreuve, Virginie aura son charismatique collègue qui prendra soin d'elle. Il entra en entendant la lecture du ticket. Il s'affaira alors aux petits soins pour Virginie. Elle n'aura aucun répit pour la suite.
La cinquième étape mis en scène Lubna et Élodie. A cloche pied, un fruit dans la mâchoire, amène les à tes compagnons affamés. Elle fit les nombreux allée-retours sans en faire tomber un seul. Élodie avait pu tous les avaler. Virginie était pelotée et bisoutée incessamment par son collègue préféré. Cela éveillait grandement ses sens et elle aimerait bien être tirée (au sort) !
La sixième étape n'exauça pas son voeux, c'était pour Camille, une fois de plus, Marie-liesse et Nathalie. Elle est plongée dans la piscine à boule. Empêchez là d'en sortir les boules bleu sans même les effleurer et d'en remplir le bol pendant 5 minutes, sinon c'est elle qui vous mettra la fessée déculottée ! C'est Nathalie qui plonge dans la piscine. Elle fait de son mieux mais Marie-liesse et Camille lui arrache tout ce qu'elle porte avec leurs griffes acérées. C'est donc la double-fessée devant le public intéressée qui lui est infligée.
La septième manche fait apparaître un personnage lorsque l'on la lit : Attachée à une corde qui pend du plafond, moulée dans du latex, faites-en ce que vous voulez, elle a quelque chose à se faire pardonner. Axelle surgit avec deux bandes de cette fameuse matière qui lui enrobe ses parties intimes. Pas de chance, pas moins de sept fois le dé s'est arrêté sur 6... Virginie n'ose pas regarder le carnage et se laisse masser par son surveillant malveillant. Alicia et Lubna s'occupèrent du haut d'Axelle sans ménagement. Jess et Pam, complices, goutèrent son nectar. Alba enroula cette irradiante italienne alors que Nathalie se vengea à coup de ceinture. Elle finit par dresser une pipe à Flo qui était un peu inquiet de laisser son fruit dans la mâchoire de cette invitée imprévue. Elles étaient plusieurs à veiller à ce que ça se passe pour le mieux et elle jubilait par cette punition imposée.
Ce redevint plus soft car l'étape d'après proposa un twister en sous-vêtements à Flo, Amandine, Jess et Pam. L'ambiance bon-enfant repris le dessus, on rigolait beaucoup en les voyants se taquiner pour se faire enlacer plus encore. Les 3 rusées scotchaient Florian au sol. Alba, Jessica et Nathalie agrippèrent Virginie, Marie et Marie-liesse la déshabillèrent. Alice et Élodie se coocoonait de leur coté. Camille et Alicia supervisaient le viol organisé du couple.
Lubna suçait Flo afin qu'il soit au meilleur de sa grandeur, parallèlement les anges attisaient Virginie en la mordant de partout. Alba mettait les paumes pour éteindre la vision de Virginie et 3 ou 4 morfales se succédèrent contre elle pour un cuni-relais. Lorsque leurs pouces validèrent que les deux tanières de Virginie étaient en état d'inondation, elles la portèrent pour l'encastrer sur le manche de son amoureux.
Virginie trouva rapidement ses repères et s'abandonna dans la chaleur réconfortante du futur père de ses enfants. Elle s'envolait dans un cocon de lumière. Elle dansait à la saveur de son parfum. Elle captait toutes les émanations de son étalon et les entreposait au fond de son ventre porteur. Prise dans un tourbillon d'ascension, la mère et le père mélangèrent leurs salives afin d'accoster sur l'autre rive. L'attachement nouait chaque millimètre de leurs attouchements. Elles étaient toutes autour à écouter les cris de Virginie digne d'un accouchement. Le point culminant de la progression battait les tympans de chaque cœur présent. Une tornade enlacée vibrait à l'extase la prolongation de la copulation. Le mont jaillissait d'un miel aux mille fleurs et la tige tambourinait son lait nourrissant nageant dans la plus merveilleuse fontaine de jouvence divine.
La douce, toujours envasée dans son univers et son sweety, ne remarqua presque pas les brasures des lèvres de chacune des fées sur son fessier élu à l'unanimité le plus magique de la voie lacté. Elles signèrent ainsi les funérailles de l'évènement.
Les volets ouverts laissait pénétrer l'aube et le chant des oiseaux. Le paysage vert naissait près de ma douce et de son museau. Fidèle à lui-même, il hume ses phalanges. Fidèle à elle m'aime, elle parfume mes vendanges. Le vent angélique gazouille d'un printemps suintant. Nous voguons à contre-courant, sous les draps nous entourant. On flemmarde front contre front, et c'est toujours ainsi que nous triompherons. La renaissance poursuit l'hiver, notre passé a vu la création de notre univers. Notre future verra la procréation d'un monde uni et vert. Et s'il y en a une qui est en permanence angoissée, il y en aura un qui sera en rémanence dans son tracée.
Envolés, même dans une place fermée, chaque journée connaitra son décollage. Car n'oublions pas qu'il y a une condition sine qua non pour permettre un tel jonglage, faire l'amour rien que nous deux en permanence transformés. Comme un gardien meurt quand il n'a plus rien à garder, l'amour se fane quand il n'a plus de secret à révéler.
Faisons le tour du monde ma douce, rêvons d'une vie féconde en frimousse.
J'ai envie d'investir le lob de ton globe pour l'éternité.